Permettre aux entreprises d'atteindre leurs publics par la maitrise de l'environnement sociétal
Tendances Institut analyse l'évolution des opinions et des valeurs des différents publics pour une gestion globale de l'e-réputation de ses clients
Privilégier le langage sur la communication, le sens plutôt que le son
Rendre intelligible le discours de l'entreprise
Tendances Institut met en place les stratégies d'e-influence les plus efficaces
Le mot de la semaine : « Mallettes»
Cette semaine, l’analyse de la Blogosphère réalisée par Tendances Institut fait part de l’intérêt porté par les blogueurs aux révélations de Robert Bourgi et Pierre Péan sur les « mallettes africaines ». C’est d’abord la consternation qui domine comme chez ce blogueur qui se désole de ces « pratiques qui humilient la France ». Un autre compose une comptine dont voici un extrait : « Y a du pognon dans les mallettes/ Les mallettes du père Bourgi/ Mais du pognon pas très honnête/Pour de Villepin et Chichi ». Les motivations ayant conduit Robert Bourgui « cette limace baveuse et sans honneur décorée par Sarkozy » à se livrer à de telles révélations intriguent. Un blogueur s’étonne que Bourgui « n’arrive plus à tenir sa langue à l’approche des Présidentielles françaises…» preuve d’un désir d’« enfoncer les chiraquiens et Le Pen au passage, avant 2012… ». Et cette affaire, pourrait-elle « sonner le glas de la « Françafrique » ? ». Certainement pas : « tout pour ma gueule et rien pour les autres. Ainsi va l’Hexagone ».
Le mot de la semaine : « Anosognosie»
Cette semaine, l’analyse de la Blogosphère réalisée par Tendances Institut indique que nos blogueurs s’interrogent sur l’anosognosie, « un mot bien barbare pour définir la maladie de l’ancien président de la République ». Plus que les symptômes, c’est d’abord la complexité du mot qui intrigue : « Anosognosie ! quesaco ? » s’exclame un blogueur. D’autres s’interrogent sur les réelles motivations de cette révélation : « peur de le montrer diminué, vraiment, ou véritable crainte qu’il pourrait gaffer sur le passé? ». En reste-t-il quelques-uns pour s’apitoyer sur le sort de l’ancien Président ? Pas si sûr à l’image d’un de nos blogueurs qui se réjouit ironiquement de connaître « le nom de la maladie de tous ces acteurs du scandale des commandites qui ne se rappelaient de rien ». Quant à la conclusion de cette affaire, il est clair que tout le monde la connait déjà : « Amnistie et amnésie générale, le tour est joué, affaire suivante ».
Le mot de la semaine : « révélations »
Cette semaine, l’analyse de la Blogosphère réalisée par Tendances Institut témoigne des réactions des internautes face aux révélations des versements d’argent liquide de Liliane Bettencourt à Nicolas Sarkozy. Des révélations faites par la Juge Prévost-Desprez. La rentrée « politicorrompue » ne pouvait mieux débuter ! Une nouvelle « série » en vue pour ceux qui commençaient à « fatiguer de l’affaire DSK ». Les blogueurs s’interrogent : « après cinq ans de démonstration par le menu, qui peut douter de la collusion entre Sarkozy et les ultra-riches de Neuilly ? » Les révélations laissent sceptiques plus d’un : « on donne de l’argent liquide en liasses devant des témoins. Qui peut le croire ? » Cela admit, « il est surprenant que l’Elysée se contente de déclarer « scandaleuses, infondées et mensongères » les propos de la juge. Pourquoi pas les juger diffamantes ? » En effet, « il sera intéressant de voir si Mr Sarkozy va porter plainte contre la juge. Si non, cela serait comme un formidable aveu de culpabilité ».
Le mot de la semaine : « rumeurs »
Cette semaine, l’analyse de la Blogosphère réalisée par Tendances Institut témoigne de l’ardeur pour les rumeurs concernant Martine Aubry : alcoolisme et mari défenseur des islamistes. Attaquer son mari ? Un blogueur estime : « nous n’avons pas à le connaitre ! Qu’il soit pape, souteneur, drogué, c’est madame qui se présente ». Un « jeu de massacre » qui peut se retourner en faveur de la candidate PS ? Un blogueur commente : « elle s’est fait un joli coup de pub en dénonçant les rumeurs dont personne n’avait entendu parler ». Un blagueur avoue ignorer que Martine Aubry avait fait « alliance avec les verres ». Le ton est plutôt à la condamnation des « ragots » : « la frénésie pathologique qui touche le régime et ses séides se vautrant dans la calomnie démontre que la démocratie est aussi ignominieuse ». Enfin, « l’histoire nous a montré que de nombreux hommes politiques ont été victimes de rumeurs, machinations, manipulations (Roger Salengro, Léon Blum, Georges Mandel, Pompidou, Robert Boulin) ».
Le mot de la semaine : « réhabilitation »
Cette semaine, l’analyse de la Blogosphère réalisée par Tendances Institut montre qu’après la stupeur, nos blogueurs privilégient la réhabilitation médiatique en réaction au possible abandon des charges à l’encontre de Dominique Strauss-Kahn. Un de nos blogueurs se demande si l’ancien directeur du FMI est passé « de la bronca à la baraka » tandis qu’un autre titre ironiquement son billet « Rebondissement : DSK aurait été violé par Nafissatou Diallo ». L’un d’entre eux, manifestement très optimiste, va même jusqu’à imaginer DSK « se lancer dans la bagarre hexagonale. Surtout se lancer dans la bagarre! ». Mais cette réhabilitation ne sera pas aussi aisée que certains semblent le croire car « quand on lave notre linge sale en famille ça peut passer…Mais quand cela déborde à l’extérieur cela devient préoccupant ! ». D’autant plus qu’une nouvelle affaire émerge comme le souligne ce jeu de mots : « DSK est libre ? Et Banon ».
Le mot de la semaine : « indignés »
Cette semaine, l’analyse de la Blogosphère réalisée par Tendances Institut montre un intérêt paradoxal pour les manifestations des indignés grecs à Athènes. Ce mouvement a ses partisans, critiquant le capitalisme financier destructeur, et ses contempteurs, dénonçant la corruption hellénique : « c’est triste pour les Grecs mais la plupart ne paie pratiquement pas d’impôts et l’évasion fiscale atteint des records tiers-mondistes ». Des blogueurs français soutiennent pourtant ardemment les manifestants : « en France, toujours pas un pet de vent contestataire, tout va bien madame la Marquise (elle est maintenant à la tête du FMI) », « l’élite veut sauver le système, pour se sauver elle-même, et le peuple le détruire. A la fin, c’est toujours le peuple qui gagne ». Des propos considérés comme ceux de « révolutionnaires de salon adolescents plus ou moins attardés ». Personne n’est d’accord mais tout le monde est indignés : par l’Empire, la banque, les politiques, les chômeurs, et bien autre choses. Faillite de la pensée ?
Le mot de la semaine : « dépénalisation »
Cette semaine, l’analyse de la Blogosphère réalisée par Tendances Institut montre le désaccord net des internautes sur la question à la mode de la dépénalisation du cannabis, un sujet récurrent, surtout à l’approche d’élections. Le sujet est ainsi abordé du point de vue politique : « la gauche pétard on connait, des fumeurs de cannabis, il y a de quoi rêver comme gouvernement qui risque de nous mener au fond du gouffre », estime l’un, quand l’autre demande : « pourquoi légaliser, quand le fonds de commerce électoral de l’UMP est la lutte contre l’insécurité ? » Un blogueur souligne le peu d’intérêt d’un tel débat : « notre société à la dérive n’aurait donc plus rien d’autre à proposer que des débats sur la légalisation du cannabis ? » Un cynique tente de conclure en fustigeant l’hypocrisie française : « il faut continuer cette guerre à la Don Quichotte, tout en buvant pinard et apéro, en fumant tranquillement une cigarette et en allant voir régulièrement son médecin pour une prescription de tranquillisants ».
Le mot de la semaine : « Corrézien »
Cette semaine, l’analyse de la Blogosphère réalisée par Tendances Institut montre que nos blogueurs spéculent autour de la « petite phrase de Pentecôte de Jacques Chirac », sur son intention de voter François Hollande en 2012. « Sénilité, machiavélisme ou humour corrézien » ? Point d’humour pour un blogueur suisse qui affirme que « ce que tout le monde prend pour la galéjade d’un homme fatigué, pourrait bien tenir, en fait, du trait de génie ». Pour le machiavélisme, la cible est toute trouvée pour un autre évoquant « un message sans équivoque de rejet envers Sarkozy ». Et la sénilité ? Elle se manifesterait dans un autre domaine à en croire les nouvelles images glanées par le Petit Journal de Canal + d’un Jacques Chirac qui « refait son numéro de charme sénile, un peu ridicule, avec une affriolante blonde ». Cette sénilité, certes opportuniste, pousse néanmoins certains à faire le bilan de l’état de santé des chefs d’État : « Pompidou avait le sang malade, Giscard est un satyre, Mitterrand avait le cancer, Chirac a Alzheimer. Sarkozy va bien, désespérément bien ».
Le mot de la semaine : « concombre »
Cette semaine, l’analyse de la Blogosphère réalisée par Tendances Institut s’arrête sur la crise sanitaire autour de la consommation de concombre, légume soupçonné d’être à l’origine du décès de plusieurs personnes, en Allemagne principalement. Point d’affolement pour nos blogueurs qui préfèrent en rire. « Tiens, bois un coup de rouge (…) Au moins, si t’as bouffé des concombres tueurs, ça te désinfectera la tripe ! ». Une blogueuse avoue néanmoins préférer les productions françaises indiquant « faudrait voir à pas non plus croire que j’ai envie de jouer à la roulette russe avec un cucurbitacée andalou ». La défense du concombre a également sa place. « Halte à la légumophobie ! » réclame l’un d’entre eux qui dépeint « un concombre outragé, un concombre martyrisé mais un concombre innocenté ! ». À qui profite le crime ? Certainement aux médias « concombriadoactives » qui ont fait leurs « choux blanc » entre autre sur « le potager MAM-BEN ALI (…) les semences de de celui du FMI (…) et maintenant on nous colle du concombre… ».
Le mot de la semaine : « mœurs »
Cette semaine, l’analyse de la Blogosphère réalisée par Tendances Institut montre la mode post-DSK du dévoilement des affaires de mœurs de nos chers politiques français. Les récentes victimes sont Georges Tron, accusé d’avoir « trop pris son pied », Patrick Balkany, accusé de harcèlement, et un ex-ministre dont il faut taire le nom, accusé par Luc Ferry de « partouzes pédophiliques à Marrakech ». Le constat est étonnant : « après les divers scandales politico-financiers Woerth et Alliot-Marie, voici venu le temps des affaires de mœurs ». Comme le souligne un blogueur, « la sexualité semble être une préoccupation plus importante que le pouvoir d’achat pour les dirigeants politiques ; il faut dire que lorsque tu as les bourses pleines… » Face aux écarts de « ceux qui nous gouvernent », un vent de fronde souffle : « un peu de ménage à tous ces donneurs de leçons, cela ne va pas faire de mal ! », « comment voulez-vous enseigner la morale à la jeunesse avec tous ces exemples ? »